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NOIR : est l'antithèse du blanc. Couleur du deuil en Occident, le NOIR est à l'origine , le symbole de la fécondité, couleur des déesses de la fertilité et des vierges noires.     Les couleurs sont également présentes dans nos expressions : voir la vie en rose, rire jaune, etc... A l'heure actuelle, l'Homme peut voir sept couleurs, mais plus de sept cent teintes différentes. On dit que dans le futur, l'Homme pourra voir un spectre de 12 couleurs.     Les couleurs sont partout présentes autour de nous. En regardant par la fenêtre, je peux apercevoir le vert des feuilles, le bleu du ciel, le jaune du soleil, le rouge avec des points noirs de la coccinelle.     

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CENTRAFRIQUE=SI UNE INTERVENTION INTERNATIONALE SE FAISAIT AU NOM D'UN PEUPLE!
Article consulté 1636 fois, publié Mercredi 8 janvier 2014.
Source : Suzan Young - http://www.political-motion.com/
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CENTRAFRIQUE=SI UNE INTERVENTION INTERNATIONALE SE FAISAIT AU NOM D
CRISE CENTRAFRICAINE=APRES LES POPULATIONS ,LA SOCIETE CIVILE,MAINTENANT UN PARTI POLITIQUE LIVRE LA MEME ANALYSE ET EN ARRIVE A LA MEME CONCLUSION ET A LA MEME REQUETE , CETTE FOIS-CI ,REQUETE ADRESSEE AUPRES DU PRESIDENT FRANÇAIS ,PAR CE PARTI POLITIQUE CENTRAFRICAIN :

SOURCE: CENTRAFRIQUE LIBRE.INFO

Bangui, le 07 janvier 2014

A

Monsieur François HOLLANDE
Président de la République Française
Palais de l'Elysée
Paris - France

Objet : Le Président tchadien Idris DEBY ITNO et son armée
en République Centrafricaine.

Monsieur le Président de la République Française,

Après avoir refusé de bloquer la progression de Sieur DJOTODIA AM NONDROKO Michel, chef rebelle de SELEKA et sa bande hétéroclite essentiellement constituée de mercenaires tchadiens et DJANDJAWIDES soudanais issus des ethnies ZAKAWA et GOURANE, surtout que ces fils du diable ne s'en étaient pris qu'aux populations chrétiennes impuissantes et sans défense, aux églises et aux symboles de l'existence physique de l'État,
Les prises des villes à partir de Ndélé au Nord, le 10 décembre 2012 étaient systématiquement accompagnées des exactions, assassinats, crimes de guerre et crimes contre l'humanité ciblés, dont les victimes étaient les populations civiles, les lieux de cultes chrétiens, le secteur privé commercial, industriel et tous les biens publics,
Une analyse rapide de ce tsunami à la puanteur d'intégrisme islamique, qui se déferlait sur le Centrafrique devait permettre à la communauté internationale et surtout à la France (l'ancienne puissance colonisatrice) qui disposait d'une ambassade renforcée d'un service de renseignement et d'un contingent fort de quatre cent cinquante soldats portant le nom de dispositif BOALI, de prendre les décisions qui s'imposaient.
Car, les profanations systématiques des temples et des églises, la persécution, la torture des religieux, les viols des sœurs catholiques et les assassinats des pasteurs protestants ainsi que les tueries des populations civiles non musulmanes en étaient les signes annonciateurs.
La constitution des Anti-Balaka par les paysans centrafricains pour conjurer la catastrophe SELEKA devait être le signal fort d'une guerre civile à caractère génocidaire qui couvait en République Centrafricaine.
Or, ce ne sera que le 05 décembre 2013, après les horreurs commises par les Anti Balaka, lors de l'attaque de Bangui ayant mis en difficulté, le régime fantoche de DJOTODIA AM NONDROKO Michel, deuxième marionnette qu'Idris DEBY a installée au pouvoir, le 24 mars 2013 en remplacement du général d'opérette François BOZIZE, qu'il avait intronisé, le 15 mars 2003 sur sa province centrafricaine et la répression à l'allure génocidaire des non musulmans par SELEKA en représailles qui finiront par convaincre la France à intervenir.
Cette intervention militaire française, SANGARIS en République Centrafricaine tant bien même tardive a été saluée par les centrafricains qui ne savaient à quel saint vouer leurs sorts.
L'opération de désarmement lancée par les troupes françaises pour sécuriser la RCA a échoué, parce que votre armée avait agi seule comme un shérif dans un film western. La MISCA ainsi que les forces de sécurité et de défense centrafricaines devaient être associées à cela.
Avant de lancer les opérations de désarmement en RCA, l'armée française devait d'abord récupérer les policiers, les gendarmes et les soldats centrafricains pour les recycler, afin qu'ils interviennent aux côtés et sous le contrôle de la MISCA et de SANGARIS. Car qu'on le veuille ou non, la sécurisation de la République Centrafricaine doit nécessairement se faire avec le concours directe des Centrafricains, qui vont la pérenniser après le départ des forces internationales.
En faisant un bon tri au sein des forces de sécurité et de défense qui ont existé sous le Général d'opérette François BOZIZE, cela permettra de créer un noyau autour duquel seront fondées les bases de ce qui seront les futures forces de police, gendarmerie et militaire en République Centrafricaine.
La réouverture des commissariats de police, des brigades de gendarmerie tenues par des Centrafricains sous la supervision de la MISCA et de SANGARIS, ainsi que la création de deux sites séparés et sécurisés pour recevoir les désarmés des deux bords permettront le retour rapide de la sécurité à Bangui. Cela s'étendra également aux provinces centrafricaines.
Malheureusement, SANGARIS a intervenu seul sans le concours des anciennes forces de sécurité et de défense de la RCA et de la MISCA dont les moyens étaient limités, qui avait fait ses preuves avant l'attaque de Bangui le 05 décembre 2013.
Ce ne sera qu'après les complications à savoir : la mort de deux soldats français dont le MDREC salue le sacrifice et la mémoire, les lynchages que nous déplorons par la population des rebelles de SELEKA désarmés, ainsi que la manipulation, l'instrumentalisation des musulmans, la création d'une milice islamique par DJOTODIA et la volonté des SELEKA d'engager une guérilla urbaine contre SANGARIS, que la France fera appel aux forces de l'Union Africaine (MISCA).
Comme le malheur ne vient jamais seul, voilà que la France veut s'appuyer sur le pyromane, Président du Tchad Idris DEBY ITNO et son armée clanique de pillards et criminels de guerre en RCA depuis 1996, pour rétablir la paix. La France n'ignore pas que la thérapie qui a réussi au Mali ne sera pas nécessairement la même en RCA, parce que les données et les acteurs diffèrent.
Monsieur le Président de la République Française, le MDREC n'a pas la prétention de s'ériger en donneur de leçon ni en provocateur, ni de chercher à compliquer la tâche à l'opération de pacification de la République Centrafricaine.
Il est du devoir de tous les Centrafricains épris de paix, de justice et surtout du parti politique qu'est le MDREC d'aider la MISCA et SANGARIS à mieux réussir leurs missions en Centrafrique, car sans la paix, notre pays ne pourra prétendre à la réconciliation ainsi qu'à l'unité de son peuple, voire de son développement.
Le Tchad et son Président Idris DEBY ITNO font parties de la belligérance en RCA depuis 1996 à ce jour. La qualité de co-auteurs de la crise centrafricaine leur enlève de facto toute participation aux forces militaires multinationales chargées de pacifier le Centrafrique, car ils ne peuvent pas être juges et parties.
Depuis 2001 à ce jour, la RCA a été complètement pillée par les ressortissants tchadiens des ethnies ZAKAWA et GOURANE majoritaires au sein des mercenaires, des commerçants de bétail formant un bataillon puissamment armé, des coupeurs de route et de l'armée tchadienne.
Le lancement de la rébellion SELEKA le 10 décembre 2012 et la prise de pouvoir de DJOTODIA le 24 mars 2013 ont permis aux tchadiens tant mercenaires que résidents en RCA de s'accaparer de toutes les administrations de provinces qui sont tenues par des bandes de tchadiens et soudanais qui pillent, torturent et massacrent les populations non musulmanes.
Les pillages généralisés de la RCA par les meutes tchadiennes, dont le pays lui est limitrophe ainsi que l'intervention des soldats tchadiens aux côtés de SELEKA pour piller ou contrecarrer les opérations de la FOMAC devenue MISCA et récemment de SANGARIS sont connus du Président Idris DEBY ITNO, des chancelleries comme des Centrafricains.
Le MDREC estime pour sa part que les soldats tchadiens faisant partie de la MISCA qui brillent par leurs exactions tant à l'endroit des Centrafricains que celui des autres forces armées, dont SANGARIS, sont parties prenantes à la crise. Ils doivent être retirés du Centrafrique dans les meilleurs délais, afin de laisser une chance de succès à sa pacification. Et pour finir, la France doit comprendre que l'arrogance et la farouche opposition du Tchad, le 06 janvier 2014 au déploiement des Casques Bleus en RCA est un aveu de sa culpabilité pour ses crimes dans notre pays et cela témoigne surtout du cynisme ainsi que de la mauvaise foi du tristement célèbre Président du Tchad, Idris DEBY ITNO.
La MISCA a fonctionné sous l'appellation de FOMAC. Alors, en quoi gênerait sa mise sous la tutelle onusienne pour plus d'efficacité, si non, la mise à nue de la pyromanie d'Idris DEBY et des crimes du Tchad, qui sont d'ailleurs connus de tous ?
Tout en vous remerciant d'avance pour l'attention que vous voudriez bien porter à la présente réaction du MDREC, veuillez agréer Monsieur le Président de la République Française en l'expression de notre haute et sincère considération.
Le Président du MDREC
Démocrate Joseph BENDOUNGA

MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE
ET L'EVOLUTION DE CENTRAFRIQUE
M. D .R . E .C. Mbi Yeke Zo
Liberté - Persévérance - Progrès
Email : lepartimdrec@yahoo.fr
Siège National : BOEING - Quartier ALI, Bimbo IV - R.C.A. Tél. Portable (236) 75.50.96.94


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