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NOIR : est l'antithèse du blanc. Couleur du deuil en Occident, le NOIR est à l'origine , le symbole de la fécondité, couleur des déesses de la fertilité et des vierges noires.     Les couleurs sont également présentes dans nos expressions : voir la vie en rose, rire jaune, etc... A l'heure actuelle, l'Homme peut voir sept couleurs, mais plus de sept cent teintes différentes. On dit que dans le futur, l'Homme pourra voir un spectre de 12 couleurs.     Les couleurs sont partout présentes autour de nous. En regardant par la fenêtre, je peux apercevoir le vert des feuilles, le bleu du ciel, le jaune du soleil, le rouge avec des points noirs de la coccinelle.     

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27è SOMMET DE L’UNION AFRICAINE A KIGALI= DE l’ARRIVEE DE CERTAINS CHEFS D’ETATS DONT LE NOUVELLEMENT ELU CENTRAFRICAIN( vidéo) AUX DEBATS ET COULISSES DU SOMMET
Article consulté 912 fois, publié Mercredi 27 juillet 2016.
Source : Marie Franco - http://www.political-motion.com/
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27è SOMMET DE L’UNION AFRICAINE A KIGALI= DE l’ARRIVEE DE CERTAINS CHEFS D’ETATS DONT LE NOUVELLEMENT ELU CENTRAFRICAIN( vidéo) AUX DEBATS ET COULISSES DU SOMMET


(VIDEO: JP Turatsinze)

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BOSS OU DICTATEUR

Union africaine : le 27e sommet de Kigali côté coulisses

ParJA,Michael PAURON et Vincent Duhem

IDI, le boss

À plusieurs reprises, le président en exercice de l’Union africaine (UA), le Tchadien Idriss Déby Itno (IDI), s’est fait remarquer pour sa fermeté – d’aucuns ont même été jusqu’à dire son autorité. C’est que l’homme fort de N’Djamena n’a pas hésité à couper la chique à ses pairs. Il en fût ainsi notamment de la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sileaf.

Alors qu’elle entame un discours au nom des membres de la Cedeao, demandant le report de l’élection du nouveau président de la Commission de l’UA, IDI l’interrompt et lui fait remarquer que ce n’est ni le lieu ni le moment : « Il faut voter, c’est tout », a-t-il asséné. Rendant fous de rage Macky Sall (Sénégal) et Alassane Dramane Ouattara (Côte d’Ivoire).

Plus tard, c’est le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo qui a subi le même sort : impossible pour lui de s’exprimer sur la candidature de son ministre des Affaires étrangères à la succession de Nkosozana Dlamini-Zuma.

Autre victime du président en exercice : Denis Sassou Nguesso. Juste après la cérémonie d’ouverture, IDI décide que le premier discours, sur les droits de l’homme, sera prononcé en public. Sans en avertir qui que ce soit semble-t-il. Sassou demande : « Nous devrions peut-être attendre que tout le monde sorte pour commencer ? » IDI : « J’ai décidé que ce sujet devait se tenir en séance publique. Pour ceux qui sortent, merci de le faire en silence. »

Lors la cérémonie de clôture, le 18 juillet, il estimera : « On m’a dit que je suis trop dur, un peu dictateur. Loin de là, vraiment loin de là ! » Faute avouée à moitié pardonnée ?

Assassinat d’Hafsa Mossi : Mushikiwabo bouleversée
Louise Mushikiwabo, la ministre rwandaise des Affaires étrangères, a été particulièrement marquée par l’assassinat de la député burundaise Hafsa Mossi, le 13 juillet à Bujumbura. La chef de la diplomatie a quitté précipitamment la cérémonie d’ouverture du Conseil exécutif quand elle a appris la nouvelle.

Les deux femmes se côtoyaient dans le cadre de leurs fonctions respectives et avaient fini par tisser des liens d’amitié. Députée burundaise de l’Assemblée de la Communauté des États d’Afrique de l’Est (EAC),
Mossi fut auparavant ministre chargée des relations avec cette même EAC.

Un sommet à huis clos

Une fois n’est pas coutume, aucun représentant des partenaires de l’Union africaine (UA) – France, États-Unis, Royaume-Uni, Chine, Union européenne – n’a été convié aux travaux du 27e sommet de Kigali. Seuls les ambassadeurs accrédités au Rwanda ont été autorisés à prendre part à la cérémonie d’ouverture du Conseil exécutif, le 13 juillet. La décision, initialement prise par l’UA lors du sommet de Johannesburg en juin 2015, a été confortée par l’hôte rwandais en raison notamment du caractère électoral de ce sommet.

Zuma, reine de la piste
Détente après une première journée de travail. Les ministres des Affaires étrangères, réunis du 10 au 15 juillet avant le sommet des chefs d’État, se sont retrouvés le 13 juillet au soir à l’hôtel Mariott pour un cocktail « informel et détendu », selon un témoin. Au menu : « open bar » et musique. La présidente de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, s’est ainsi particulièrement illustrée sur la piste de danse. Une manière de décompresser, juste avant l’élection de son successeur.

Résultat ? Elle doit finalement rempiler pour six mois !
Vers 22 h, la plupart des convives ont pris la direction du retour. Mais pas tous : quelques danseurs invétérés ont décidé de poursuivre la soirée, jusqu’à 2 h du matin, dans une boite guindée de Kigali, le People. Quand le chat n’est pas là…

La solution technologique

La technologie a du bon, mais elle ne règle pas tous les problèmes. Lundi 18 juillet au matin, la horde de journalistes et d’experts ont été surpris par la rapidité du scrutin qui était censé élire le nouveau président de la Commission de l’UA. Un ministre des Affaires étrangères raconte : « Nous avions un boitier électronique. Sur le bouton ‘1’, c’était la candidate ougandaise, le ‘2’, le candidat équato-guinéen, le ‘3’, la Botswanaise et le ‘4’, l’abstention. » En deux heures, les sept rounds étaient pliés. Et l’élection reportée à janvier, faute d’avoir pu se mettre d’accord sur l’un des trois candidats.

Soutiens à la France

Les soutiens à la France à la suite de l’attentat de Nice, qui a fait 84 morts et plus de 300 blessés le 14 juillet, ont été nombreux. Lors du discours d’ouverture, le 17 juillet, Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, invité d’honneur de l’UA, a exprimé sa « solidarité avec le peuple français », assurant que « la France saura surmonter cette période difficile. » Et d’ajouter : « Nous devons tous nous mobiliser contre ces actes qui n’ont pas de religion. » En marge du sommet, le président Macky Sall a confié également à Jeune Afrique sa « peine » et sa « solidarité » pour la France.

Commission de l’UA : une nouvelle élection en janvier ,
JA, Michael Pauron, vincent duhem
Sept tours n’ont pas suffi à l’un des trois candidats pour obtenir la majorité des deux tiers nécessaires pour l’emporter. À l’issue de trois premiers tours, l’Ougandaise Speciosa Wandira-Kazibwe a été la première éliminée, suivie de l’Équato-Guinéen Agapito Mba Mokuy. Au septième et dernier round, pas moins de 28 pays se sont abstenus, mettant définitivement un terme aux chances de la candidate botswanaise.
Constatant l’incapacité des pays membres de l’UA à choisir le successeur de Nkosazana Dlamini-Zuma, le conseiller juridique de l’organisation a alors présenté les modalités applicables dans ce cas. Les débats sur la date de la prochaine élection et l’identité des personnes assurant l’intérim ont été tranchés par le président en exercice de l’UA, Idriss Déby Itno.

Les élections auront lieu en janvier 2017. Pendant ce temps, le mandat de l’actuelle Commission est prolongé. Zuma reste à son poste six mois de plus. Un scénario qui a ravi la Commission économique des États d’Afrique l’Ouest (Cedeao), cette dernière avait appelé dès juin à un report pour permettre la réouverture des candidatures.

Soudan du Sud, l’UA mobilisée

Répondant à une demande du secrétaire général de l’ONU et à une volonté des pays de l’Igad, le Conseil paix et sécurité de l’UA a proposé l’envoi d’une « force régionale de protection » au Soudan du Sud avec un mandat plus robuste que l’actuelle mission des Nations unies sur place. L’Éthiopie, le Kenya et le Rwanda se sont dits prêts à fournir des troupes, tout comme au moins « un pays d’Afrique australe » dont le commissaire à la Paix et à la sécurité de l’UA, Smaïl Chergui, n’a pas dévoilé le nom.

La création de la brigade d’intervention, à l’instar de celle déployée dans l’est de la République démocratique du Congo depuis 2013, devra être approuvée par le Conseil de sécurité de l’ONU. Il faudra également convaincre le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, opposé à l’envoi de troupes étrangères.

Le retour du Maroc enclenché

Probablement le sujet qui aura suscité le plus de commentaires : le retour du Maroc dans l’UA, après 32 années d’absence. « Cela fait longtemps que nos amis nous demandent de revenir parmi eux, pour que le Maroc retrouve sa place naturelle au sein de sa famille institutionnelle. Ce moment est donc arrivé », a expliqué le roi Mohammed VI, dans une lettre adressée aux chefs d’État le 17 juillet.

Circulait également dans les couloirs du Convention center de Kigali, une motion signée par 28 pays, demandant notamment la suspension de la République autonome du Sahara démocratique (RASD), ennemi juré du Maroc et dont la reconnaissance en 1984 par l’Organisation de l’unité africaine (OUA) avait provoqué le départ du royaume chérifien. Si le processus de ce retour est amorcé, ses modalités sont encore discutées, et âprement négociées. Certains pays, parmi lesquels l’Algérie, l’Afrique du Sud, ou encore le Tchad, n’entendent pas faire le moindre compromis.

Une nouvelle taxe pour financer l’UA
C’est une des grandes décisions de ce 27e sommet : le financement de l’UA par ses États membres. Car l’institution panafricaine dépend aux trois quarts des bailleurs de fonds internationaux. Les États africains versaient jusque-là ce qu’ils voulaient. « Le continent a pris son destin en main en décidant de son plein financement. Un pas de géant », a lancé le président en exercice de l’UA, Idriss Déby Itno.

Les États membres ont approuvé à l’unanimité le plan présenté par l’ancien président de la BAD, le rwandais Donald Kaberuka. Une nouvelle taxe de 0,2%, sur toutes les importations, devrait être mise en place par les États dès 2017. Selon les calculs de l’économiste, elle devrait rapporter plus d’un milliard d’euros par an, un budget réparti entre les programmes de l’UA (75%) et le fonds Paix et Sécurité (25%). L’objectif est que cette taxe soit inscrite dans les prochains budgets nationaux, qui se votent en général vers octobre/novembre.

Un passeport unique pour tous les Africains
La cérémonie, qui a eu lieu lors de l’ouverture du sommet le 17 juillet, se voulait symbolique. Idriss Déby Itno et Paul Kagame, président du pays hôte, se sont vus remettre leur tout nouveau passeport africain par Dlamini-Zuma. « Ne négligez pas l’importance de ce moment, a déclaré IDI. C’est une étape historique. » Les présidents, chefs de gouvernement, ministres des Affaires étrangères et représentants permanents des États membres de l’UA présents lors du sommet ont ensuite reçu leur précieux sésame. En attendant, peut-être, un élargissement à tous les Africains en 2018. Paul Kagame et IDI, aux côtés le présidente de la Commission de l’UA, ont pris la pose, passeports brandis, devant la nuée de photographes qui ont immortalisé ce moment « historique » selon le Tchadien.

UNION AFRICAINE : Passeport Africain et contre Passeport Africain

Alors que ce passeport semble devenir une réalité, il y a des contres et des pours

Les contres se résument à une de ces réactions qui suivent l’article prise sur d’autres débats :

Joss
« Un passeport unique et après ? L’Europe a son espace schengen mais n’a pas copié et à réfléchi à bien faire et ajoute des moyens de contrôle à chaque fois qu’elle décèle des failles. Et on ne s’installe pas n’importe comment en Europe quand on a un passeport européen. Ca autorise 3 mois de séjour, au-delà il faut justifier d’un contrat de travail ou d’activité professionnelle, d’une residence avec justificatif de loyer, d’ impôts locaux et d’impôts sur le revenu. L’ afrique ne maitrise pas la sécurité intérieure à chaque Etat avec ce terrorisme rampant réligion pour s’ouvrir hativement sans s’assurer et prise de toutes les dispositions nécessaires. Les failles de l’espace schengen actuelles doivent nous pousser à réfléchir mieux »

UNION AFRICAINE : Le passport Africain est désormais une réalité

Annoncé lors d’une précédente réunion des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, le passeport délivré par l’UA est désormais une réalité.
"Le passeport panafricain a été lancé ce week-end au cours du 27e sommet des chefs d’Etat de l’organisation panafricaine à Kigali. "Nous sommes au début d’un processus d’intégration continental, c’est pour cela que les quelques passeports qui vont être délivres ici à Kigali seront plus ou moins symboliques. Nous voulons signaler le début d’une aire de libre circulation", affirmait Mme Louise Mushikiwabo.

Ce passeport africain unique permettra aux africains de voyager dans les 54 pays de l´UA sans visa.
Les premiers bénéficiaires en seront les chefs d’Etat et de gouvernement, les ministres des Affaires étrangères et les représentants permanents des Etats membres de l’UA. Pour Jennifer Chiriga, la Directrice de cabinet de la Commission de l’UA "l’avènement du passeport africain sera un pas de plus vers une Afrique forte, prospère et intégrée et elle a assuré que cette fois ci c’est du concret." Le président tchadien Idris Deby et président Rwandais Paul Kagamé ont été les premiers à recevoir et à présenter officiellement ledit document.

"Je peux vous assurer que ça ne sera pas un passeport de plus. La différence avec les autres passeports est que, quand vous avez ces autres passeports, vous êtes obligés d’avoir un visa pour le voyage, mais celui-ci vous assure de voyager en Afrique sans visa", explique pour sa part Mme Chiriga.

Le projet de passeport de l’Union africaine (UA) a été adopté par le Comité des représentants permanents (COREP) de cette organisation au cours de sa 32e session ordinaire à Kigali au Rwanda.

Ce passeport s’inscrit dans un programme plus large, celui de l’agenda 2063, un plan d’action sur cinquante ans à compter de 2015 pour faciliter l’intégration régionale africaine. Ça risque de prendre encore un peu de temps avant de voir ce passeport utilisé sur tout le continent. L’UA espère voir les pays africains délivrer le passeport aux citoyens ordinaires d’ici à 2018.

Les chefs d’Etat et de gouvernement, les ministres des Affaires étrangères et les représentants permanents des Etats membres de l’UA en sont les premiers bénéficiaires.
Source : Cameroon Online

LES CONTRES PASSEPORT UNIQUE AFRICAIN EXISTENT : (afrikhepri)

Guy Massinga · Assistant Professor at Universite reverend kim

Moi, je ne suis pas d'accord avec cette politique. L'Afrique n'est pas encore prête à avoir un passeport unique pour que les africains circulent sans visa. Avec la monté de criminalité (Bokoharam, EI, Daesh, etc). A mon avis, avant que cette politique soit opérationnelle, il faut dabord combattre cette criminalité au monde en général et en Afrique en particulier.Voyez ce qui se passe en Afrique de l'ouest où les frontières ne sont pas controlées...
Walid Diawaba · Works at Autres
Je vous jure moi aussi je ne suis pas pour car l Afrique n ai pas prêt l ouverture des frontières c est bien beau il faut voir l après la gestion sera très compliquée

Nas Humb
Il faut d'abord que les Etats africains prennent leurs indépendances : monetaire et politique et économique sinon ce sera l'instabilite totale de l'Afrique
C est une très mauvaise idée

Joss
Un passeport unique et après ? L’Europe a son espace schengen mais n’ a pas copié et à réfléchi à bien faire et ajoute des moyens de contrôle à chaque fois qu’elle décèle des failles. Et on ne s’installe pas n’importe comment en Europe quand on a un passeport européen.Ca autorise 3 mois de séjour, au-delà il faut justifier d’un contrat de travail ou d’activité professionnelle,d’une residence avec justificatif de loyer, d impôts locaux et d’impôts sur le revenu. L’ afrique ne maitrise pas la sécurité intérieure à chaque Etat avec ce terrorisme rampant réligion pour s’ouvrir hativement sans s’assurer et prise de toutes les dispositions nécessaires. Les failles de l’espaceschengen actuelles doivent nous pousser à réfléchir mieux. »
Kigali, Rwanda (PANA) - Le lancement du tout premier passeport commun africain en marge du 27ème sommet de l'Union africaine (UA) dans la capitale rwandaise, Kigali, représente de réels défis pour les gouvernements africains de mettre en œuvre l'agenda ambitieux de l'unité du continent, depuis la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) en mai 1963, affirme les analystes.
Le sommet devrait discuter principalement des stratégies pour atteindre les droits des femmes, mais l'ordre du jour comprend également de faire avancer l'Agenda 2063 de l'UA qui se concentre principalement sur les priorités essentielles, dont le passeport africain, qui doit être servi en premier lieu aux chefs d'Etat et de gouvernement, aux ministres des Affaires étrangères et aux représentants permanents des États membres de l'UA à son siège à Addis-Abeba, en Ethiopie.

Avec les efforts actuels consacrés à la mise en œuvre de cette initiative, certains analystes estiment qu'il est important non seulement de se concentrer sur le panafricanisme, un concept qui est devenu depuis longtemps un slogan répandu, mais aussi pour que les Etats africains aillent au-delà de la volonté politique et adopter des mesures concrètes.

Les politiques et les régimes de visas existants à certains niveaux de pays ont fait depuis fort longtemps qu'il est difficile pour les gens de voyager à travers le continent comparés aux détenteurs d'un passeport étranger. Cependant, la situation dans de nombreux pays africains a été entravée par certains facteurs, y compris la mauvaise gouvernance et les frontières poreuses, selon les analystes.

Dans le but de réaliser cet engagement politique dédié à assurer la libre circulation des personnes, certains analystes estiment également qu'il est essentiel que ces efforts devraient se compléter mutuellement.

Actuellement, les différents acteurs y compris les hommes d'affaires, la Société civile et les décideurs continuent de remettre en question le rôle que le «passeport africain unique" pourrait avoir dans le mouvement réel des personnes, mais la réponse se trouve encore dans les engagements que les Etats membres ont eux-mêmes fait pour promouvoir cette intégration continentale avec l'objectif principal d'initiatives d'intégration régionale.

Mais la Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), le Dr Nkosazana Dlamini-Zuma pense que la réponse des citoyens africains sur la question d'un passeport africain a également été accablante.

"Le passeport africain va se construire sur le succès obtenu par les blocs commerciaux et aider à réaliser le rêve de la libre circulation des Africains à travers le continent", a-t-elle déclaré.

En effet, les rapports officiels indiquent que les Africains, qui ont besoin de visas pour voyager vers 55 pour cent des autres pays africains, peuvent obtenir un visa à l'arrivée à seulement 25% des autres pays et n'ont pas besoin de visa pour se rendre à seulement 20% des autres pays du continent.

En s'appuyant sur cette tendance, la Banque africaine de développement (BAD) indique dans son dernier rapport de l'Index du Africa Visa Openness que seuls 13 pays africains offrent actuellement un accès libéralisé à d'autres Africains.

L'indice du Africa Visa Openness mesure le degré d'ouverture des pays africains en matière de visas en regardant ce qu'ils demandent aux citoyens d'autres pays en Afrique quand ils voyagent.
Mais le public est convaincu qu'il y a aussi un besoin urgent de la structure et des politiques des gouvernements aux niveaux nationaux respectifs pour intégrer cette nouvelle approche.
Les experts soulignent également la nécessité de créer des règles d'immigration appropriées et des régimes de visas au niveau de chaque pays dans une démarche pour permettre aux gens de se rendre dans un autre pays africain sans visa.
"Le visa ouvert est une étape essentielle vers une Afrique plus intégrée. Il y a d'énormes gains potentiels à avoir pour les pays et régions à travers l'Afrique en ayant plus de politiques de visa ouvert pour d'autres Africains", a déclaré le rapport de la BAD.
Les experts sont convaincus que le nouvel engagement d'introduire un passeport africain pourrait inciter certains Etats membres de l'UA à renégocier leurs relations les uns avec les autres dans d'autres domaines.
-0- PANA TWA/MA/MTA/IS/IBA 15juil2016
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