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Mercredi 13 décembre 2017

NOIR : est l'antithèse du blanc. Couleur du deuil en Occident, le NOIR est à l'origine , le symbole de la fécondité, couleur des déesses de la fertilité et des vierges noires.     Les couleurs sont également présentes dans nos expressions : voir la vie en rose, rire jaune, etc... A l'heure actuelle, l'Homme peut voir sept couleurs, mais plus de sept cent teintes différentes. On dit que dans le futur, l'Homme pourra voir un spectre de 12 couleurs.     Les couleurs sont partout présentes autour de nous. En regardant par la fenêtre, je peux apercevoir le vert des feuilles, le bleu du ciel, le jaune du soleil, le rouge avec des points noirs de la coccinelle.     

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LES CRISES EN AFRIQUE HIER TCHAD,RWANDA,LES DEUX CONGOS, COTE D'IVOIRE,& AUJOURD'HUI CENTRAFRIQUE : L'AFRIQUE UN ENJEU POUR L'AVENIR DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE. L'AFRIQUE SE REND-ELLE COMPTE DE LA NECESSITE DE LA RESISTANCE COLLECTIVE AFRICAINE PLUS FORTE,PLUS SOLIDAIRE QUE LA LUTTE AU NIVEAU D'UN SEUL ETAT?
Article consulté 716 fois, publié Vendredi 30 juin 2017.
Source : Political-motion/Rafael Da Costa - http://www.political-motion.com/
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( LA VIDEO DU THEME RAPPELLE LE VECU DE BEAUCOUP DAUTRES PAYS AFRICAINS EN EMPRISE POLITIQUE,FAUSSES REBELLION,IMMIXION ELECTORALE,PAR EXEMPLE: CONGO,CENTRAFRIQUE ETC...
xxx

LE COMPLOT FRANCO-AMERICAIN SUR LE PEUPLE AFRICAIN
_______

COMMENT ARRIVER A UNE AFRIQUE REELLEMENT LIBRE & INDEPENDANTE ?

Pour parvenir à une réelle indépendance et sortir de la dépendance économique, l’Afrique doit oser un discours de vérité.

Par Isidore Kpotufe (*), depuis le Ghana.

En début d’année, j’étais invité par la Macedonia Secondary School1 pour parler du thème : « Afrique, quelle indépendance ? » à l’occasion de « Macedonia For Africa », un évènement organisé annuellement par ladite école. Objectif : Identifier les défis que l’Afrique doit relever et proposer des recommandations.
Cette année, l’indépendance et la liberté du continent africain faisaient partie intégrante des discours. Il me revenait de parler de l’indépendance africaine aux élèves. Bien avant cela, durant une session d’échanges entre les conférenciers et le public, les intervenants étaient avec grande surprise, en désaccord sur la question de l’indépendance africaine. Pour le public (majoritairement constitué d’élèves), un grand nombre de pays Africains ont « arraché » leur indépendance des grandes puissances européennes notamment la France, Grande-Bretagne, le Portugal, la Belgique… il y a 50 ans. Ceux-ci continuent à défendre le fait que l’Afrique se dote d’une liberté politique. Cependant, il leur paraissait impossible de définir le thème Indépendance Africaine. Une question qui a apparemment fait polémique lors de cette rencontre.

Nous, Africains qui avons été instruits, avons appris à l’école que « les pays africains sauf l’Éthiopie et le Liberia selon l’histoire, ont été colonisés principalement par les pays européens au XIXe siècle.

Mais grâce aux efforts des leaders africains à cette époque, Kwame Nkrumah (Ghana), Sékou Touré (Guinée), Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire), Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Modibo Keita (Mali), Patrice Emery Lumumba (R. D. Congo), Sylvanus Olympio (Togo), Nelson Mandela (Afrique du Sud) pour ne citer que ceux-ci, l’Afrique a obtenu son « indépendance » ». De quelle indépendance parle-t-on ici ? L’Afrique est réellement indépendante au plan économique ? Libre de l’ingérence politique de ses anciens colons ? L’Afrique n’est-elle pas toujours largement influencée par la culture dévastatrice occidentale ? Des réponses précises à toutes ces questions font appel aux vrais débats d’idées.

Les situations que nous vivons ici en Afrique sont à déplorer. Ce n’était certainement pas le plan des pères de l’indépendance africaine pour leurs fils. Il est temps que nous, Africains, prenions conscience de cette réalité et changions la direction des débats sur cette question.

Quel était le plan des héros de l’indépendance africaine pour l’Afrique d’aujourd’hui ?

Kwame Nkrumah

Le 23 septembre 1960, devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York : « Des années durant, l’Afrique a été la victime du colonialisme et de l’impérialisme, de l’exploitation et de la dégradation. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, ses enfants ont enduré les chaînes de l’esclavage et de l’humiliation. Pendant ce temps, les exploiteurs et les décideurs autoproclamés de notre destin souillaient nos terres, avec une incroyable sauvagerie, sans pitié, sans honte, sans respect. Ces jours sont révolus et à jamais révolus (…) »

Après son accession à la présidence du Ghana en 1960, il écrit : « Le nationalisme africain ne se limite pas seulement à la Côte d’Or, aujourd’hui le Ghana. Dès maintenant il doit être un nationalisme
panafricain et il faut que l’idéologie d’une conscience politique parmi les Africains, ainsi que leur émancipation, se répandent partout dans le continent. »

Joseph Ki-Zerbo

Joseph Ki-Zerbo partageait lui aussi cette idée d’indépendance de l’Afrique juste comme Kwame Nkrumah, libre et économiquement indépendante. Ainsi, la donne politique et la donne économique se rejoignent. Joseph Ki-Zerbo écrit : « Quand avec Kwame Nkrumah, Amilcar Cabral et les autres, nous nous battions pour l’indépendance africaine, on nous répliquait : « Vous ne pouvez même pas produire une aiguille, comment voulez-vous être indépendants ? » Mais justement pourquoi nos pays ne pouvaient-ils pas produire une aiguille ? Parce que, pendant cent ans de colonisation, on nous avait affecté à ce rôle précis : ne pas produire même une aiguille, mais des matières premières, c’est-à-dire dépouiller tout un continent. »

Sékou Touré

Encore, une autre importante figure de la liberté africaine : Sékou Touré, en Guinée, premier pays d’Afrique noire à s’extraire de la zone d’influence française. Au moment où la Guinée dit « non » à la France de De Gaulle, Sékou Touré est très clair sur le sens de sa démarche pour l’indépendance de son pays et celle de l’Afrique: « Il n’y a pas de dignité sans liberté : nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage. » Apparemment, cette expression de Sékou Touré est figurée.

Patrice Lumumba

En effet, l’unité africaine tant souhaitée aujourd’hui par tous ceux qui se soucient de l’avenir de ce continent, « ne sera possible et ne pourra se réaliser que si les hommes politiques et les dirigeants de nos pays respectifs font preuve d’un esprit de solidarité, de concorde et de collaboration fraternelle dans la poursuite du bien commun de nos populations. Les aspirations des peuples colonisés et assujettis sont les mêmes ; leur sort est également le même. Les buts des mouvements sont les mêmes. Ces buts, c’est la libération totale de l’Afrique du joug colonialiste.
Il continue : « Puisque nos objectifs sont les mêmes, nous atteindrons facilement et plus rapidement ceux-ci dans l’union plutôt que dans la division.»

Ces divisions, sur lesquelles se sont toujours appuyées les puissances coloniales pour mieux asseoir leur domination, ont largement contribué – et elles contribuent encore – au suicide de l’Afrique.

Apparemment, l’Afrique n’a pas pu encore atteindre ces objectifs. Mais j’ai de l’espoir pour l’Afrique.

Comment sortir de cette impasse ?

Soyons réaliste mais optimiste…

Pour moi, il n’y a qu’une seule voie. Cette voie, c’est de dire la vérité à cette génération, leur faire comprendre que les visions des pères fondateurs de l’Afrique moderne ne sont pas encore atteintes : celles d’avoir un continent indépendant au plan économique, capable de gérer ses affaires politiques avec compétence et de voir ses filles et fils vivre dans l’harmonie et dans l’unité, un continent où tout le monde respectera les droits et libertés d’autrui. L’expérience démontre que dans nos territoires africains, l’opposition que certains éléments créent au nom de la démocratie, n’est pas souvent inspirée par le souci du bien général ; la recherche de la gloriole et des intérêts personnels en est le principal, sinon l’unique mobile. L’existence d’une opposition intelligente, dynamique et constructive est indispensable afin d’équilibrer la vie politique et administrative du gouvernement au pouvoir.

Il est important que nous disions la vérité à nos élèves – pour sauver la future génération de la tyrannie économique qui nous frappe aux yeux aujourd’hui.

C’est notre droit de faire de ce continent un continent de la justice, du droit, de la liberté et de la paix.

eneralalcazar15 fév. 15h51

les africains peuvent deja essayer de faire du commerce avec les chinois ( entre autres, je pense aux brésiliens ).

ils ne les ont jamais colonisés, ne les prennent pas forcement pour une race inférieur, ont des produits comépétitifs, ont une experience du ratrapage des pays industriels, ont une compétence en agronomie tropicale, n’ont pas d’idéologie à leur vendre ou à leur imposer ( contrairement à la péninsule arabique ).

• twitter_catoneo16 fév. 9h34

Pour ce qui est de la considération qu’ont les Chinois des Africains, il serait utile d’interroger deux ou trois étudiants noirs poursuivant leur cursus en Chine.

Il faut remercier M. Kpotufe de poser ces questions sur la table, depuis plusieurs billets déjà, mais il est un handicap majeur qui leste tout le continent africain (il n’est pas le seul ainsi plombé), ce handicap est la corruption massive des élites, partout !

La citation de Patrice Lumumba, « l’unité africaine ne sera possible et ne pourra se réaliser que si les hommes politiques et les dirigeants de nos pays respectifs font preuve d’un esprit de solidarité, de concorde et de collaboration fraternelle dans la poursuite du bien commun de nos populations » est tout à fait « scandinave », on se croirait en Suède. Ne voyez aucune allusion à la fin tragique de Dag Hammarskjöld.

• • AlainCo (@alain_co)18 fév. 18h17

j’ai des échos, à vérifier, que les chinois ont initié une croissance afraicaine interne très réelle, non pas malgré mais grace a un manque total de scrupules économiques.

Le crime de la colonisation est peut être plus d’avoir cassé l’égo des populations, les mythes de grandeurs propre a chaque peuple, plus que le pillage ou les massacres, que chacun sait très bien faire sans aide, et sans technologie occidentale.

Le fait que les autorités politiques ne croisent pas les frontières qui sont dans les esprits, fait que les dirigeants ne se sentent pas propriétaires/responsables de tout ce qu’ils dirigent… le paradoxe c’est que c’est une logique très coloniale, le pillage des gens différents pour enrichir « les siens ». En réponse, comme en grèce (un pays colonisé, détruit aussi) les peuples colonisés par leur gouvernement ne s’investissent pas dans leur état, les impots, les infrastructures, l’éthique administrative…

Comme disait un gars sur BFM Business les experts, il y a plein d’entrepreuneurs et de travaileurs fantastiques, imaginatifs, travailleurs, combatifs, partout et en tout temps… pas moins en afrique, qu’en asie ou même en France… c’est le système, les autorités, la corruption ou la protection des rentes locales, qui sabotent et contraignent la créativité des acteurs économiques.

En tout cas,, en France je ne me vois pas donner de leçon coté dynamisme, créativité, esprit d’entreprise…
Ma tropicale adorée me donne des leçons d’entreprise tout les jours.

• Antony18 fév. 21h38

Un discours qui ne reflète en rien la vérité ! Vous ne pourrez pas devenir indépendant économiquement sans d’abord devenir indépendant politiquement… Transformez vos gouvernements en démocratie, éduquez vos peuples pour que les élections ne tournent plus aux bains de sang et aux tricheries… Nous ne sommes pas ou plutôt, nous ne sommes plus les responsables de la mise en place des dictateurs déguisés en présidents, c’est de votre responsabilité, c’est donc à vous de faire le ménage devant votre porte au lieu de tout le temps mettre le tort sur l’occident, c’est une excuse bien trop facile, beaucoup plus facile au fond que d’admettre la vérité ! Votre destin est depuis quelques années déjà entre vos mains, nous en occident regardons maintenant ce que vous pouvez faire de cette liberté retrouvée… Et franchement, j’espère pour vous que vous ferez les bons choix mais pour l’instant, étant donné le ton de votre article, j’ai de grands doutes car vous me paraissez déjà être un futur président déguisé

• • pierre4 mars 13h49

en fait, les Africains doivent d’abord se libérer de la colonisation inrellectuelle et penser par eux-mêmes et dans leur langue.

• • pierre4 mars 13h49

en fait, les Africains doivent d’abord se libérer de la colonisation intellectuelle et penser par eux-mêmes et dans leur langue.

• • Arsene pierre9 oct. 2h06

Le reve africain ne se realisera qu’avec la prise de conscience de la nouvelle generation qui elle depend de la facon dont l’histoire leur est enseignée. C’est dont de la responsabilité des dirigeants actuels de revetir un minimum de dignité et de transmettre la vraie histoire qui conduira ineluctablement tous les africains vers le panafricanisme qui pour moi est le seul remede des maux du continent.

°°°°°°°°°°°°°°°°

L’INDEPENDANCE DE L’AFRIQUE EST-ELLE POSSIBLE ?
Publié par Denis-Zodo

On le dit souvent, si l’Afrique arrive à avoir son indépendance politique, il n’est pas certain qu’elle ait son indépendance économique. Colonisée d’abord, dominée ensuite, phagocytée ensuite par l’Occident, la pauvre Afrique est contrainte à se rabaisser face aux grandes puissances mondiales. Depuis les années 1960 où la plupart des pays du continent ont acquis leur indépendance ( ?), aucun n’a poursuivi le développement qui lui était prédestiné. Même la Côte d’Ivoire qui avait connu un boom économique dans les années 70 a dû fléchir dans les années 80. Politiquement parlant, si le pays jouissait d’une réelle indépendance grâce à Feu Félix Houphouët-Boigny, le premier Président de la République et père fondateur de la nation ivoirienne, qui s’était posé comme un véritable intellectuel face aux leaders colonisateurs, ces derniers instants ont été caractérisés par un semblant d’immixtion de la France dans les affaires intérieures du pays.

Bref, c’est à l’image du continent où, l’Occident a voulu coûte que coûte avoir une marge de manœuvre dans la gestion des Etats d’Afrique. Si bien que la politique et l’économie sont pour la plupart du temps, contrôlées par l’Extérieur.

A la vérité, ces dernières années ont prouvé que les Etats développés ont à cœur d’assujettir l’Afrique. Car, ils n’ont jamais voulu laisser l’Afrique s’auto gérer. C’est comme par obligation qu’ils ont accepté l’indépendance des pays du continent.

Maintenant, ils passent par l’économie, pour leur en imposer. Ce sont eux-mêmes qui fixent les cours des matières premières, ce sont eux-mêmes qui fixent les règles de la démocratie parce que c’est bien eux qui en établissent les critères. Alors si tu es Pierre, voici comment tu dois te comporter en matière de démocratie pour espérer bénéficier d’aides financières venant de l’Extérieur. Si tu es Paul, que fais-tu des droits de l’homme ? C’est par rapport à cela que tu bénéficieras d’aides. Si tu es X ou Y, et que tu tentes de bafouer les intérêts de la France ou de la Grande Bretagne, on t’arrache le pouvoir par la force, en armant tes opposants contre toi, ou dans une moindre mesure, on les laisse faire. Mais si tu nous cèdes les contrats juteux, on n’empêche cette rébellion armée de progresser dans ta direction.

Un haut responsable du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine déclarait récemment que « leurs efforts dans le cadre des sorties de crise sont constamment anéantis par l’ONU ». En d’autres termes, l’UA n’a pas les mains libres. Elle dépend de l’ONU qui, souvent, refuse des interventions directes dans les pays africains.

Où est donc l’indépendance dont il est question en Afrique ? On dirait plutôt qu’il s’agit d’un leurre. L’Union africaine (UA), c’était pour rendre plus performante l’Organisation de l’Unité africaine (OUA). Mais sur le terrain, ça n’a rien apporté. Du moins pour l’instant.

Si l’UA ou l’Afrique ne peut pas prendre de décision seule, pourquoi se constituer en organisation ? Autant s’aligner derrière l’ONU.

C’est pourquoi, on a souvent envie de s’interroger sur la responsabilité des Africains. Si l’Europe ou l’UE peut prendre des initiatives, pourquoi pas l’Afrique ? Si les Etats-Unis d’Amérique ont pu en 2003, unilatéralement décider d’attaquer l’Irak sans l’avis de l’ONU, pourquoi pas l’Afrique ?

L’Afrique est riche de ses ressources. Plus que tout autre continent. La République démocratique du Congo, le Congo, la Guinée Conakry, la Guinée équatoriale, sont des Etats pleins de ressources du sous-sol. La Côte d’Ivoire, le Ghana, des pays qui fournissent le plus grand nombre de ressources caféières et cacaoyères. Le Niger, un pays qui regorge d’uranium. Le Gabon, la Guinée équatoriale, la Lybie, l’Algérie..., des réservoirs de pétrole et de gaz. Bref, une Afrique pleine de ressources de toutes sortes. Mais pourquoi ne décolle t-elle pas ?

A la vérité, les leaders africains eux-mêmes sont le mal de l’Afrique, par la fermeture de la voie à la démocratie. Car, quand le Colonel Mouammar Kadhafi, président en exercice de l’Union africaine affirme être contre la limitation de mandats dans les pays africains, il va de soi que l’anarchie s’installe.

Les Africains manquent d’initiatives. L’union ou l’unité fait également défaut aux Africains. Mais aussi et surtout la démocratie qui est défaillante, et qui est à la base des crises internes qui déchirent le continent.

Si les Africains veulent bénéficier du respect et de la considération du monde ou des autres, il faut qu’ils changent de mentalité et cessent de tendre la main à l’Extérieur. Ils ont les moyens de transformer leurs ressources en finances.
L’Afrique et les Africains ont donc intérêt à prendre conscience de leurs acquis, pour se développer.
C’est à partir de là que l’Afrique prendra son indépendance. Sinon, pour le moment, la question de l’indépendance politique, comme économique n’est pas à l’ordre du jour.





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