Recommander ce site | Ajouter au favori  

"Donnez-vous le meilleur pour vos droits citoyens, l'indifférence naît de l'ignorance, engagez-vous !"

 Autres rubriques
 

Mercredi 13 décembre 2017

NOIR : est l'antithèse du blanc. Couleur du deuil en Occident, le NOIR est à l'origine , le symbole de la fécondité, couleur des déesses de la fertilité et des vierges noires.     Les couleurs sont également présentes dans nos expressions : voir la vie en rose, rire jaune, etc... A l'heure actuelle, l'Homme peut voir sept couleurs, mais plus de sept cent teintes différentes. On dit que dans le futur, l'Homme pourra voir un spectre de 12 couleurs.     Les couleurs sont partout présentes autour de nous. En regardant par la fenêtre, je peux apercevoir le vert des feuilles, le bleu du ciel, le jaune du soleil, le rouge avec des points noirs de la coccinelle.     

Rechercher sur le site

Projecteur sur ...

Actualités

Politique, culture politique

Interviews, reportages

Droit - justice - démocratie

Economie, société

Sciences & technologies

Découverte

Nous contacter

 Qui sommes-nous ?
   
Lecture d'un article
Politique, culture politique
EL COLAPSO DEL EJERCITO EN AFRICA/ L'EFFRONDEMENT DE L'ARMEE EN AFRIQUE
Article consulté 1075 fois, publié Mardi 14 février 2017.
Source : Rafael da costa/Political-motion - http://www.ampliomundomicuidad.blogspot.com
Imprimer | Envoyer à un ami | Diapo photos (0)
EL COLAPSO DEL EJERCITO EN AFRICA/ L
EL COLAPSO DEL EJERCITO EN AFRICA/ L'EFFRONDEMENT DE L'ARMEE EN AFRIQUE
Article consulté 2106 fois EN 2013, publié Jeudi 14 novembre 2013.

Source : Nestor Nongo,ampliomundomicuidad

Traduction française: j. Gombe





El colapso del ejército en África

par Nestor Nongo,27 fevrier 2013

L'effondrement de l'armée en Afrique

( traduction française: Justine Gombe)

Les pays de l'Afrique subsaharienne utilisent leurs armées à des fins autres que celles pour lesquelles elles sont destinées
Trois "balades triomphantes " des insurgés dans de nombreux pays africains, en 2012, illustrent parfaitement le processus de l'effondrement des armées régulières sur le continent: en Janvier, une révolte armée dirigée par des protagonistes pour l' indépendance touareg et soutenue par les djihadistes a expulsé du nord du Mali l' armée régulière en peu de temps. Seule l'intervention française, qui est toujours en cours, a pu redonner le contrôle de cette partie du pays au gouvernement de Bamako.
('En été, une poignée de rebelles , se faisant appeler M23 , met en déroute l'armée de la République démocratique du Congo à l'est, dans la ville stratégique de Goma . Le gouvernement de Kinshasa est forcé de s'asseoir à la table des négociations à Kampala (Ouganda) avec les rebelles.)
En fin d'année,le mouvement Seleka , qui rassemble divers groupes rebelles en République centrafricaine, marchait en quelques jours dans la moitié du pays devant la débandade des forces de l'Etat. Seule l'intervention du contingent de l'organisation des Etats d'Afrique centrale et l'Afrique du Sud pourrait arrêter l'offensive sur la capitale, Bangui, et la force de négociations Libreville (Gabon)
Ces trois cas illustrent ce qui se passe sur le continent où tout pointe vers un effondrement des forces armées régulières. Cependant, Il faudra toujours partir du fait que l'Afrique est un continent et la réalité peut varier d'un pays à l'autre. En outre, dans la dernière classification Globale Firepower, sur les armées conventionnelles du monde, quelques pays africains figurent parmi les meilleurs cinquante-cinq ( cas de l'Afrique du Sud, de l'Égypte, de l'Algérie ou de l'Éthiopie).Malgré cela, la grande majorité des cinquante-quatre États du continent disposent de quelques forces armées, à toutes lumières, déficientes. Et: pourquoi ?
Plus précisément, c'est parce que dans de nombreux pays africains, il n'y a pas de projet de société et de pays. Les intérêts particuliers ont l'habitude de prévaloir sur le bien commun, avec pour conséquence l' instrumentalisation de l'appareil de l'Etat,en particulier,des forces armées en faveur de ces intérêts.
Nous devons nous rappeler que, au moment de l'indépendance, de nombreux pays africains se sont retrouvés avec une double armée : la classique , née du transfert des pouvoirs de la métropole à ses anciennes colonies, et la populaire ,provenant des luttes locales pour l' émancipation , ou comme conséquence des premiers coups d'Etats . Si les armées classiques ont toujours été distinguées pour son caractère apolitique et son rôle de garant de la sécurité nationale et de l'intégrité territoriale , elles deviennent avec l'Afrique postcoloniale,de simples instruments politiques dans le style des armées populaires. .
Depuis lors, l'armée est utilisée comme moyen pour parvenir au pouvoir et y rester. Le chef de l'État la détourne de sa mission et la configure à son image , en recrutant pour sa garde prétorienne exclusivement des gens originaires de sa tribu ou clan, avec l'exclusion conséquente d'autres groupes ethniques qui composent le pays. De fait, nous nous trouvons avec une armée à l'intérieur de l'armée : le noyau dur, bien payé et protecteur du chef; et les autres, qui survivent en pertubant les gens ordinaires à travers des pratiques corruptives.
Il y a donc longtemps, que dans de nombreux pays africains les fonctions fondamentales des forces armées sont travesties. La perte de son caractère républicain (res - publica), neutre et global expliquerait, à notre avis,pourquoi, avant toute incursion ennemie, domine le «sauve qui peut» dans la plupart des armées et leur effondrement
N. Nongo traduit par J. Gombe
----------------------------------------
El colapso del ejército en África

par Nestor Nongo @nestornongo

Los países sudafricanos utilizan sus ejércitos para fines muy distintos de los que se les supone. El Congo, Mali o la República Centroafricana son tres buenos ejemplos.
Tres ‘paseos triunfales’ de insurgentes en otros tantos países africanos, en 2012, ilustran perfectamente el proceso de colapso de los ejércitos regulares en el continente: en enero, una revuelta armada protagonizada por independentistas tuareg y apoyada por yihadistas expulsa del norte de Mali al ejército regular en muy poco tiempo. Sólo la intervención francesa, que todavía sigue en marcha, ha podido devolver el control de esa parte del país al Gobierno de Bamako.
En verano, un puñado de rebeldes, autodenominados M23, pone en jaque al ejército de la República Democrática del Congo en el este del país, entrando y saliendo de la estratégica ciudad de Goma a su antojo. El Gobierno de Kinshasa se ve obligado a sentarse en la mesa de negociaciones en Kampala (Uganda) con los rebeldes.
A final de año, el movimiento Seleka, que aglutina distintos grupos rebeldes de la República Centroafricana, se paseó por medio país en muy pocos días ante la desbandada de las fuerzas estatales. Sólo la intervención del contingente de la organización de los Estados de Africa central y de Sudáfrica pudo frenar la ofensiva sobre la Capital, Bangui, y forzar las negociaciones de Libreville (Gabón).
Estos tres casos ilustran lo que está sucediendo en el continente dónde todo apunta a un colapso de las fuerzas armadas regulares. Siempre habrá que partir, no obstante, del hecho de que África es un continente y la realidad puede variar de un país a otro. Además, en la última clasificación Global Firepower, sobre los ejércitos convencionales del mundo, unos cuantos países africanos figuran entre los cincuenta y cinco mejores (casos de Sudáfrica, Egipto, Argelia o Etiopía). Aun así, la inmensa mayoría de los cincuenta y cuatro Estados del continente cuenta con unas fuerzas armadas, a todas luces, deficientes. Y, ¿por qué?
Yendo al grano, es porque en muchos Estados africanos no hay un proyecto de sociedad y de país. Los intereses particulares suelen prevalecer sobre el bien común, con la consiguiente instrumentalización del aparato del Estado y, muy especialmente, de las fuerzas armadas en pro de esos intereses.
Es preciso recordar que a la hora de las independencias, muchos países africanos se encontraron con un doble ejército: el clásico, nacido de la transferencia de las competencias de las metrópolis a sus antiguas colonias; y el popular, proveniente de las luchas locales por la emancipación, o como consecuencia de los primeros golpes de estado. Si los ejércitos clásicos se han distinguido siempre por su carácter apolítico y su papel de garantía de seguridad nacional e integridad territorial, en el África postcolonial se convertirían en meros instrumentos políticos al estilo de los ejércitos populares.
Desde entonces, el ejército es utilizado como medio para alcanzar el poder o mantenerse en él. El jefe del Estado de turno lo configura a su imagen y semejanza, reclutando para su guardia pretoriana exclusivamente gente procedente de su tribu o clan, con la consiguiente exclusión de los demás grupos étnicos que conforman el país. De hecho, nos encontramos con un ejército dentro del ejército: el núcleo duro, bien pagado y protector del jefe; y los demás, que sobreviven a base de molestar al pueblo llano a través de las prácticas corruptelas.
Hace tiempo, pues, que en muchos países africanos se adulteraron las funciones fundamentales de las fuerzas armadas. La pérdida de su carácter republicano (res-publica), global y neutral explicaría, a nuestro entender, por qué, ante cualquier incursión enemiga, impera el “sálvese quien pueda” en la mayoría de los ejércitos y el desmoronamiento de los mismos.

Nestor Nongor@nestornongo

Amplio Mundo Mi Cuidad
27 De Febrero De 2013
Haut de page
 
EL COLAPSO DEL EJERCITO EN AFRICA/ L
POURQUOI L' AFRIQUE NE SE DEVELOPPE PAS
Dimanche 19 mars 2017
EL COLAPSO DEL EJERCITO EN AFRICA/ L
Front historique contre le Franc CFA : l’Afrique et sa diaspora en position de combat
Jeudi 5 janvier 2017
EL COLAPSO DEL EJERCITO EN AFRICA/ L
PRESIDENCE DE L'ASSEMBLEE NATIONALE:Mr KARIM MECKASSOUA ELU
Vendredi 13 mai 2016
EL COLAPSO DEL EJERCITO EN AFRICA/ L
FRANCE=LES ETRANGES PRATIQUES DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
Jeudi 07 avril 2016
EL COLAPSO DEL EJERCITO EN AFRICA/ L
RENCONTRE HISTORIQUE ENTRE LE PRESIDENT BARACK OBAMA & LE PRESDENT RAUL CASTRO A CUBA
Lundi 21 mars 2016
 

Copyright © 2006 political-motion.com, all rights reserved.