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L'INCONSTANCE-EST- ELLE CENTRAFRICAINE?
Article consulté 1930 fois, publié Vendredi 23 octobre 2015.
Source : Gordon johnson/ Sebastien M - http://www.political-motion.com/
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L’INCONSTANCE EST-ELLE CENTRAFRICAINE ?

MEME PAS 8 MOIS ENCORE PASSES,ON LISAIT L'INTRUSION DES MILITAIRES TCHADIENS EN TERRITOIRE CENTRAFRICAIN BRUTALISANT LES POPULATIONS CIVILES ET DES ADMINISTRATIFS,QUELQUES EXACTIONS AU PASSAGE DANS LES VILLES CITEES COMME KABO,MARKUDA,PAOUA ETC... ALORS QUE LES DEUX PAYS NE SONT PAS EN GUERRE,SANS COMPTER LE SOUVENIR LUGUBRE LAISSE ALORS EN MISSION DE PAIX PRECEDEMMENT DANS CE PAYS. AUJOURD'HUI LES MËMES PRESENTES INDISPENSABLES,SAUVEURS.
QUAND UN PEUPLE COMPTE POUR DU BEURRE ET QU'ON N'EST PAS CAPABLE DE REFLECHIR SERIEUSEMENT ET IMPOSER UN POINT DE VUE,CA DONNE CE SCENARIO QUI N'A PAS DE SENS;

Que revient faire le Tchad dans la crise centrafricaine et surtout de voir certains originaires de ce pays en discuter comme si ça devait l’être ,alors que le monde entier sait qu’une partie de ce que vit la Centrafrique vient de ce pays, ce qui a été dit à plein mot au Tchad à BRUXELLES (Belgique)conduisant au départ précipité du président de ce pays de cette réunion et le retrait de ses soldats de Centrafrique.

Au nom de quoi, on passe outre ce peuple pour exiger des choses de l’Onu ou imposer un dictateur que ce peuple a honni avec ses milices ? Est-il centrafricain ? Qu’est qui justifierait qu’il ait tant d’influences dans ce pays comme osent dire certains,si ce n’est qu’à travers le banditisme organisé ?

Les centrafricains attendent que la responsabilité pénale de tous ces gens soient engagées le jour où une justice non politique s’occupera de la crise centrafricaine et on assiste à quoi ? A une tentative d’obstruction de justice ou de dissimulation de preuves. Par désarmer, voudrait-on que ce pays vienne ramasser discrètement son armada aux services des bandits et effacer des preuves ? Les centrafricains souhaiteraient voir un désarmement être opéré par des gens neutres et témoins répertoriant les saisies, qui aideront la justice et que les choses recueillies soient mises sous scellées. Pourquoi voudrait-on que les choses ne soient pas claires, qu’elles filent d’une frontière à une autre comme elles ont atterri dans ce pays sous le nez de tout le monde ? Surtout qu’il est fortement appuyé par des non nationaux sortis de ce pays que le point kilomètre 5 répond du Tchad et que tout ce qui est rentré du Tchad remplissant cette zone a échappé volontairement à tout contrôle et cela ajoute à la suspicion des centrafricains de la non volonté manifeste des gestionnaires de la crise à désarmer ce quartier ou assurer la sûreté à ce pays.

A partir d’une telle hypothèse, Le Tchad y viendrait pour faire quoi de franc ?
Si les soldats tchadiens alors dans minusca entravaient de manière militaire le travail de leurs collègues des forces internationales voulant arrêter des bandits dont ils se sentaient proches, on se demande comment ces mêmes soldats pourraient désarmer honnêtement des gens dont ils n’ont pas caché leur proximité avec ? ils se sont toujours montrés brutaux avec les centrafricains et les centrafricains savent ce que signifie leur descente pour désarmement pour des quartiers et des populations civiles. Dans les deux cas, la présence à imposer de ces soldats n’est pas appropriée. Où est la considération de l’avis d’un peuple au nom duquel on parle démocratie et élections et paradoxalement pour les mêmes raisons on pousse d’autres populations des pays voisins à contester une décision sur leurs constitutions, soit valoir leur avis ? En centrafrique , leurs avis ,leurs contestations sont systématiquement combattus. C’est quand même mystérieux, paradoxal mais répond chacun à une seule chose:un même intérêt qui commande ces deux attitudes différentes abusant toujours des citoyens africains dans leurs quête de changement et de démocratie?

Revenant à la fausse ligne de défense du TCHAD exhibée çà et là comme question de sa sécurité territoriale, mais comme l’avaient bien soulevé certains centrafricains, l’insécurité dans ce pays est plutôt une conséquence du régime tchadien qui est loin d’être démocratique. Sa solution se trouverait dans une réelle démocratie et une moindre oppression ,ou discrimination sur un peuple non homogène et majoritaire étouffé.

Cette raison sécurité ne permet pas en droit international ce à quoi on s’est livré en Répuplique Centrafricaine ; il y a bien une cour internationale de justice pour ces genres de question, alors pourquoi passer outre ?.
Parlant sécurité, le Président Tchadien Déby a plus à faire chez lui qu’en Centrafrique. On ne peut courir deux lièvres à la fois, il n’a qu’à s’occuper des Boko Haram qui dansent dans sa cour et qu’on attendrait qu’il y montre plus son ingéniosité. Centrafrique a beaucoup de problèmes à élucider avec ce voisin encombrant, et qu’on arrête de nier l’existence de ce peuple centrafricain avec tous ses droits en tant que personnes humaines ; nier comme cela a été depuis les premiers massacres jusqu à aujourd’hui où il n’ a jamais eu de bonnes réponses à ses requêtes et que tout est fait pour saborder ses vœux, retarder sa délivrance ou de parler plus fort que lui.

Si malgré tout, ce peuple continue de subir un nouveau diktat en lui imposant une composante de leurs bourreaux dans le désarmement, ce peuple n’aura qu’à compter sur lui-même en recensant ,en filmant, en faisant constater toutes les bévues tchadiennes et travailler sur tout, quand l’heure sonnera ,sur la responsabilité pénale des fautifs et par extension de toutes les personnes dont les décisions ont conduit à l’imposition de cette réinstallation tchadienne dans l’espace centrafricain.

Comment une décision aussi inopportune ne fasse l'objet de débats des intellectuels centrafricains, ou de simples citoyens pour la prise en compte de leur opinion ?

Le responsable tchadien disait être en Centrafrique depuis 1993,certains le disaient bien avant cette date et y pourchassant de simples opposants non armés, qu’est ce qu’il y a d’insécurité à avoir une opposition qui s’exprime si on se prétend démocrate ? Même si c’est depuis 1993, chaque chose a une fin ,venir avec ses milices à nouveau,c’est encore pour rester dans ce pays et refaire à ce pays, sa politique d’arrogance de protection militaire dans la sphère politique et que ses ressortissants se comportent en justiciers du far west comme s’en plaignaient les centrafricains et que leurs dirigeants étaient impassibles face à l’ambassadeur tchadien, qui fort de leur soutien militaire, n’aidait pas sa communauté à vivre en civilisée en respectant la loi du pays d’acceuil, les défendait plutôt grossièrement et exigeait malgré les gravités des actes posés,que les dirigeants centrafricains se plient à leurs exigences au détriment des victimes centrafricaines.

Est–ce une sang sue qu’on veut encore offrir aux centrafricains, faisant entrer ce pays dans la danse avant les élections ?

La logique devrait commander à ceux qui sollicitent le retour du TCHAD à lui dire clairement ce qui lui a été dit à demi mot ou plein à Bruxelles et que s'il ne calme pas l’ardeur de ses bandits sur le territoire centrafricain, il aggravera son cas dossier pour la cpi. Pour l’instant,on en parle pas,mais demain,les mêmes le planeront comme une épée de Damoclès sur la tête de ce faux zorro.

Aujourd’hui,ils ont encore besoin d’utiliser Déby, demain quand son tour sonnera,les opposants qu’ils ignorent aujourd’hui,ils les lui mettront dans la rue,avec ouverture d’info TV braqué sur son pays, et l’homme indispensable d’aujourd’hui ne sera plus appelé que l’Ogre du tchad, le dictateur aux mains ensanglantées. Plus d’amis, c’est ce qui fait honte et pitié dans la niaiserie de tous ces chefs africains qui pensent qu’ils ont des amis et qu’ils peuvent tout faire et se voir lâcher,un à un et n’en tirant jamais la leçon.

C’est juste question de temps ,ça arrivera à tous à tour de l'évolution du monde. Les mêmes à qui ils paient des pages de pub des journaux spécialisés qui les magnifiaient ,sont les premiers à vite retourner leurs vestes ,à redécouvrir le langage du peuple,à les qualifier de pires noms.

Sur ce sujet de soldats tchadiens,comme pour d’autres, les politiques centrafricains sont absents. Ils sollicitent pourtant la voix de ce peuple.

C’est quand même surréaliste et ridicule, c’est un pays Centrafrique où l’on dit que les gens vont aller aux élections et cela dès 2014, étant comme l’objectif mais les gens sont privés de libre expression, en plus on ne peut aller d’une région à l’autre,par exemple de la capitale à la ville où les derniers combats ont eu lieu ou simplement dans la capitale comme aller au point kilométrique 5 pour faire campagne. Les débats libres sont supprimés ou subissant le système BIG BROTHER, alors. sur quoi un peuple va –t-il fonder son opinion pour aller élire ou pour des questions d'institution ou de société? Quoique ,nous dit-on ,que ce peuple n’a pas besoin d’être manipulé par les médias pour juger de ce qui est bon ou mauvais pour lui. Pendant les dictatures, ce peuple était privé de toute information objective, n’empêche qu’il ait eu raison des dictateurs, alors pourquoi imposer le MONOLOGUE comme méthode de campagne . L’’échange contradictoire ou avis contradictoires pour éclairer un peuple sur son destin est saboté pourtant de tel échange ne sert pas qu’à détruire un adversaire, un pouvoir ,mais peut aider à en savoir sur soi, sur ce qu’on propose ou améliorer un point de vue. Cela montre combien ce peuple n’existe pas et que un parti politique ne sert pas à grand chose dans ce pays.

Un candidat ne cherche même pas à être dignement respecté à l’extérieur par le crédit que des voix réelles reflétant le choix réel d’un peuple lui conférera mais attend atteindre le pouvoir par n’importe quel subterfuge ou coup de pouce extraterritorial. Ils ont pris la mauvaise voie, ils le savent et en ont fait le choix. "Comment peut-on diriger un pays et obéir à un ordre supérieur. On ne peut pas répondre d’un peuple et en même temps répondre d’autres ordres."(R.G.)

Le problème centrafricain, comme celui de certains pays africains à problème," ce n’est pas tant changer des hommes qui résoudra le problème,"(R.G) à ce qui est constaté dans l’évolution politique dans ces Etats.

"Au dessus des hommes qu’on peut changer à volonté, il y a un système."(R.G) Tous ces faux politiciens le savent et l’acceptent en tant que tel par pur égoisme. Le peuple , la patrie, ils n’en ont qu’à faire. Sinon, ils procéderont autrement. Les partis politiques tels dans un système démocratique, c’est l’anarque africaine de ces 30 dernières années.

La refondation de la démocratie africaine passera par la société civile avait dit Alioune B. Fall, et c’est tellement vrai vu le tableau que renvoie certains de ces pays, on peut dire que la mutation politique en Afrique, en Centrafrique ne viendra pas de partis politiques tels qu’ils sont, elle le sera du fait de la société civile, une société civile intègre, qui ne voit pas en une démarche une ouverture vers le pouvoir ou facilement corruptible. Cette société civile dynamique passe aussi par des hommes de justice,des magistrats intègres qui défendent l'éthique et la déontologie de leur profession au service de la démocratie et combattre une tendance de justice politique,clanique et corrompue qui entrave l'évolution démocratique.

"Ce qu’on peut observer de la société civile de Burkina FASO, c’est qu’elle est organisée, désintéressée, au fait de la Politique, de la Géopolitique, ayant une conviction, une cohérence et une constance dans les idées."(just G.)
Les hommes changent et rien ne change pour le peuple, ni pour un pays, ni ne change par rapport au développement, on peut aussi se poser la question de savoir pourquoi à quelques situations similaires près de dictature, d’assassinats politiques, de traficotage d’élections, de constitution, d’enrichissements illicites un dirigeant africain au pouvoir est embêté, et l’ autre on s’en accommode ?

Ceux qui sont embêtés,sécoués, ça ne l’est pas sur des questions intérieures, encore moins pour les attentes d’un peuple sinon on attendra pas si longtemps pour réagir pour leurs sorts,mais quand il y a conflits d’intérêts ou intérêts à faire valoir,les préoccupations des populations,les questions intérieures sont utilisées comme chantage pour le but à satisfaire ou simplement une nouveau groupe de partis politiques ,en france par exemple ,qui veut prendre pied et élargir ses réseaux et avantager des entreprises qui l’ont aidé ou pour conforter une mainmise, rusera des faiblesses d'un régime pour le secouer et obtenir ce qu'il veut exploitant l'aspiration des populations qu il ignorera aussitôt son but atteint.
C'est un leurre bien rodé. Ces pays deviennent comme des objets de débats entre lobbies pour des partis politiques de leurs ex colonies. En somme, n'existe pas comme ETATS Et encore moins comme des Etats à vocation de satisfaires les attentes sociales d'un peuple

Le peuple, la démocratie ne rentrent pas en première ligne mais , on utilise ses attentes et alimente des contestations pour brandir comme menace et obtenir des choses ou pour forcer à une alternance mais c'est juste pour PROTEGER l'estime écorchée d'une puissance dans un lieu donné ou qui tend à leur être hostile. Mais rien ne sera laissé au hasard, un nouveau venu viendra mais c’est le peuple qui sera biaisé.
on utilise les peuples pour donner une raison de venir en sauveur ou défendeur de principes mais c'est pour mieux court-circuiter leur élan organisatrice et pour avoir quoi à la place, de ce qui devrait être un début de prise de conscience pour ses peuples,un nouveau bien souvent qui échappe au choix du peuple ou "qui a fait de l'entrisme dans les idées populaires émergentes mais dont l'aptitude est de reproduire le passé,pour les mêmes et qui l'ont poussé à cette fin"(just G).Mais par hasard si par exemple la mobilisation populaire leur échappe et arrive à un choix nickel, et venant du peuple et de surcroit si intelligent ou visionnaire ou échappe à l’emprise , on l’empêchera de travailler, en utilisant les faux partis ou l’armée par des mutineries,,coup d'Etat ou de fausses rébellions.
Ce qui commande tout cela, ce sont les richesses de ces pays et cela est possible par la malléabilité des africains ou centrafricains,leur égocentrisme,leur méfiance les uns des autres,l'esprit clanique et non républicain.

Depuis le temps, il aurait pu comprendre le système et développer autres choses unanimement ou majoritairement contre cela.Que d'attendre et rêver et se dire un jour mon tour,mais mon tour pour faire quoi d'honorable?

Comment rester naifs et continuer dans une telle bêtise car on a plusieurs fois vu que pour sauver des images ou intérêts dans un pays au peuple accusateur et en désir de rupture, mêmes des protégés de longues dates pouvant jouer aux dictateurs à souhait sans être inquiétés finissent par être lâchés et laissés à la vindicte du peuple ,et les amis d’hier devenir des juges. Mais l’allégresse et les attentes du peuple accompagnent -t-elles le changement à apporter ? Non, on lui refile un travaillé pour la même cause .
Dans les deux cas ce sont les peuples qui sont abusés et les politiques de cette école, car ces derniers, mêmes les plus fidèles utilisés au pouvoir en sortent rarement indemnes,au gré des intérêts ils sont lâchés ou utiliseront contre eux d’autres partis politiques comme eux qui ,en fait ,jouent des rôles de partis politiques au service d’extérieur et non de celui des nationaux.

En Centrafrique ,c’est flagrant,la langue de Bois, le mutisme politique contrastent avec la prise de parole de l’ancienne colonie ou de son diplomate à leur place pour des questions qui relèvent des centrafricains en pays « indépendant » .Et nous sommes en 2015

Tout cela est possible parce que les politiques ont dévoyé la politique et qu’ il leur manque de courage,possible parce qu’il y a une absence de société civile pour le relais, absence d'une société civile forte ,un manque de constance ,de résistance à la corruption.

Comment prétendre s'intéresser à la politique et vouloi agir pour le bien de son pays et de son peuple et en même temps faire le tour des ETATS voisins et extérieurs ,se proposer comme l’homme dont ils ont besoin pour être « leurs grandes oreilles » auprès des pouvoirs de son propre pays.
C’est de là où la corruption de conscience naisse et ainsi que l’ouverture aux ingérences de n’importe quel ordre dans ce pays. C’est l’un des rares pays d’Afrique où l’on a l’impression que chaque chef d’Etat africain, sans compter l’ex colonie et quelques milieux d’affaires douteux ont à leur solde un centrafricain ,un centrafricain du service ,prêt à leur ouvrir la voie de l’influence sur son propre pays. Ce que vit ce pays actuellement est la résultante d’un des comportements des centrafricains qui pensent naivement qu'avec un appui extérieur,pas celui de leur peuple ,ça leur donnera un accès au pouvoir,à un statut social mais en même temps ils se lient les mains et mettent leur pays en danger.
La grosse bêtise c’est de jouer les pays frontaliers, ce qui est un danger permanent pour un Etat d'avoir une taupe en son sein, et surtout si le voisin non seulement espionne à travers cette filière grossière de niais,mais à des idées expansionnistes ou d’influence de domination sur les pouvoirs de ses voisins?

C’est pourquoi, c’est difficile de comprendre la naiveté politique dans certaines fréquentations ou adhésions et l’idée qu’ils se font du patriotisme ,ceux qui se livrent à cela.

Les générations antérieures qu’ils critiquent ne sont pas mieux,malgré tout semblent avoir une idée de ce qu'est leur pays et eux ne disposaient pas du savoir dont bénéficient les politiques actuels, qui ne se servent même pas de leur tête pour sortir d’un statu quo malsain, mais suivent aveuglément par intérêt personnel ce qu’ont fait leurs anciens critiqués et qui offrent une certaine Afrique désarticulée telle la Centrafrique.

On peut dire que les chefs d’Etats africains francophones et certains politiques, le savent et ont choisi délibérément de se soumettre à un ordre supérieur , en contrepartie la tolérance sur leurs comportements politiques,économiques et sociaux ,la malgouvernance, et profits quelconques et jouir du qualificatif d’homme de confiance. Ce mot explique la misère du peuple .

Ce système mafieux érigé en rapport entre ETATS aux jeunes Etats africains francophones viole tous les principes mis en valeur en droit international et dans la déclaration des droits de l’homme et repris par certains organismes tel justement l’ONU .Mais Ce n’est qu’une fois qu’ils commencent à se sentir menacés, trahis qu’ils essaient de distiller la vérité sur la réelle souveraineté de leur pays ou sur le pouvoir qu’il détient.

Ainsi, on a lu Bokassa, en exil, qui décriait la conférence de francophonie avec Giscard d’Estaing la qualifiant de réunion autour de PAPA comme des enfants, que seul le chef d'Etat français,Giscard d'Estaing qui monopolisait la parole et tous devaient abonder dans le même sens.
Entre autres exemples de confidences de plusieurs chefs d’Etats africains francophones en passant par la fameuse menace d’un fils d’un président français surnommé de sa phrase menace : « Papa m’a dit»,à l’ interview du président congolais Sassou Nguesso sur Paris match.fr du 17 décembre 2013 intitulé « On s’en prend à l’Afrique parce qu’elle est faible. » sans oublier l’interview revisitée de son prédécesseur Professeur Lissouba sur ARTE ,une chaine allemande que justine avait rappelé dans un entretien que ce dernier disait que dès son élection à la présidence au Congo français,il a vu débarquer un french dans son palais qui voulait un bureau mitoyen au sien,à celui du président élu sans que ça soit à la demande du Congo,un genre de surveillance.

Nous sommes en 2015, on veut nous faire croire que ces pays sont indépendants depuis 1960 ? Et l’onu accompagne tout cela, on est loin des principes fondateurs de cette organisation.
A une question sur la Centrafrique dans l'interview de paris match, le président Sassou Nguesso du CONGO, a dit quelque chose ,en fait le message c’est qu’ils sont des chefs d’Etats, certes au commande mais ne décident de rien et feraient semblant. Ils font semblant de diriger,ça se lit dans ses propos au sujet d' un des présidents centrafricains qui « ne fait même pas semblant de diriger. » Il laisse le conseiller envoyé de la France faire ce pourquoi on l’ a collé au pouvoir centrafricain, c'est-à-dire diriger.

Pourquoi les nouvelles générations veulent perpétuer une chose dont personne est à l’aise avec et veulent faire semblant comme leurs anciens et tromper un peuple qui attend d’elles de réel changement alors que les décideurs sont ailleurs ?

Les centrafricains ont fait le tour de la question, parler c’est bien ,maintenant il faut agir.
Perpétuer c’est l’égoisme, un manque de patriotisme.



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